L’Ombre du Vent, de Carlos Luis Zafon
Roman abandonné le 17/10/2009 à l’aéroport Nantes-Atlantique (près du photomaton) par le Cairn.
« Je me souviens encore de ce petit matin où mon père m’emmena pour la première fois visiter le Cimetière des Livres Oubliés.Nous étions aux premiers jours de l’été 1945, et nous marchions dans les rues d’une Barcelone écrasée sous un ciel de cendre et un soleil fuligineux qui répandait sur la ville comme une coulée de cuivre liquide.
- Daniel, me prévint mon père, ce que tu vas voir aujourd’hui tu ne dois en parler à personne. pas même à ton ami Thomas . A personne… »
J’ai fait moi-même cette promesse de ne parler à personne de ce qui se passe en ce lieu magique, et pourtant que ce secret est lourd à porter. Aussi je vous livre un exemplaire de ce roman dont vous comprendrez qu’il n’est pas totalement étranger à la création de cet espace d’échange littéraire, dans l’espoir qu’à votre tour vous trouverez la force nécessaire pour arracher ce roman à votre bibliothèque et le partagerez à votre tour avec quiconque le trouvera.
Je connais Antoine, un des instigateurs de ce site qu’il m’a invitée à visiter.. or comme par hasard ma lecture du moment (je suis une grande lectrice) est justement « l’Ombre du Vent ». Ma fille et mes parents étaient à Barcelonne cette année, ce qui m’a donné envie de découvrir cette ville un peu folle (du moins par ce que j’ai pu voir de son architecture).En attendant de pouvoir m’y rendre, je la découvre par la littérature : L’Ombre du vent est le second roman que je lis qui se déroule dans cette ville, le premier étant » La Cathédrale de la Mer », autre temps, autre histoire.
Je reviendrai vous parler de l’Ombre du Vent quand je l’aurai terminé, mais c’est une étrange histoire
« Je me souviens encore de ce petit matin où mon père m’emmena pour la première fois… »
Cela vous rappelle quelque chose ?
Allez, si vous n’avez pas trouvé :
« Cent ans de solitude », et son extraordinaire début:
« Bien des années plus tard, face au peloton d’exécution, le colonel Aureliano Buendía devait se rappeler ce jour lointain où son père l’avait emmené découvrir la glace. »